Rice-Fish Co-Culturing for Sustainability, Food Security, and Disease and Poverty Reduction
preprint
OA: closed
CC-BY-NC-ND-4.0
Abstract
Over 140 million households cultivate rice worldwide. However, rice production contributes to exceedances of planetary boundaries, such as freshwater use and biogeochemical flows. Additionally, rice-farming families may face increased risk of acquiring schistosomiasis, a parasitic disease transmitted by freshwater snails that contributes to reinforcing cycles of poverty and disease. Using data from 405 households in rural Senegal, we show that children in rice-farming households had higher Schistosoma mansoni prevalence and S. haematobium intensities than non-farming peers. To address this environmental-health challenge, we integrated native Nile Tilapia ( Oreochromis niloticus ) and African Bonytongue ( Heterotis niloticus ) into rice fields. The fish thrived, suppressed insects and snail pests, improved soil nutrients, and boosted rice yields by >25% with a net benefit of 1,805–3,415 USD/ha/year (benefit-to-cost ratio = 7.42). Hence, low-input rice–fish co-culturing offers a scalable planetary health solution that simultaneously advances sustainability, nutrition, health, and rural livelihoods. Résumé Plus de 140 millions de foyers à travers le monde cultivent du riz. Cependant, cette production exerce une pression importante sur les ressources naturelles, notamment les réserves d’eau douce. Par ailleurs, les ménages pratiquant la riziculture peuvent être plus exposés au risq ue de bilharziose, une maladie parasitaire transmise par des escargots d’eau douce, qui contribue au cycle de pauvreté. À partir de données collectées auprès de 405 ménages dans des villages sénégalais, nous montrons que les enfants issus de familles pratiquant la riziculture présentent une prévalence plus élevée d’infection à Shistosoma mansoni et des intensités d’infection à S. haematobium plus importantes que ceux issues de familles ne cultivant pas le riz. Pour remédier à cela, nous avons intégré deux espèces locales de poissons, le tilapia du Nil ( Oreochromis niloticus ) et l’Hétérotis ( Heterotis niloticus ), dans les rizières, afin de réduire les population d’escargots hôtes, améliorer les rendements agricoles et augmenter les revenus. Ces poissons ont montré une bonne croissance, ont contribué à la régulation des insectes et des escargots nuisibles, ont enrichi le sol en nutriments, et accru les rendements rizicoles de plus de 25%, avec un bénéfice net estimé entre 1 805 et 3 415 USD/ha/an (ratio bénéfice-coût = 7,42). Ainsi, la co-culture riz-poisson à faibles intrants constitue une solution reproductible en faveur de la santé publique, permettant de concilier durabilité, nutrition et amélioration des moyens de subsistance en milieu rural.
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- europepmc
- last seen: 2026-05-20T01:45:00.602351+00:00
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