{"paper_id":"4c66fc3f-6aaf-48bb-9dd7-b3e67054ad88","body_text":"Résumé\nChez la femme qui ovule spontanément, la stimulation classique peut connaître plusieurs objectifs:\n-\nla stimulation monofolliculaire, qui a pour ambition de mimer au plus près le cycle physiologique: elle reste impérative en première intention chez la femme jeune (< 35 ans), surtout à faible BMI, infertile depuis moins de trois ans, et en cas d’IUI pour infertilité d’origine cervicale;\n-\nla stimulation bifolliculaire fait encourir le risque d’une grossesse multiple, essentiellement gémellaire; si cette éventualité est assez généralement bien admise par le couple infertile qui peine déjà depuis plusieurs années, il n’en est pas moins vrai que la grossesse gémellaire reste une grossesse à risque, et à pronostic parfois aléatoire. C’est pourquoi ce risque ne peut médicalement être pris que si l’espoir d’un taux de grossesse supérieur, en disposant d’un ovocyte supplémentaire pour un rapport ou une insémination, ne fait que contrebalancer un handicap comme une réserve ovarienne altérée, le facteur âge, une anomalie pelvienne (trompe unique, endométriose…), un sperme suboptimal…ou une infertilité inexpliquée;\n-\nla stimulation paucifolliculaire: déclencher l’ovulation en présence de 3 à 5 follicules matures est un risque à ne pas prendre, sauf peut-être chez une patiente de plus de 40 ans, volontaire et dûment informée, et seulement après un ou plusieurs échecs de cycles mono-ou bifolliculaires.\nPreview\nUnable to display preview. Download preview PDF.\nRéférences\nLoumaye E (1995) A phase III, open, randomized, multicentre study to compare the safety and efficacity of recombinant human follicle stimulating hormone (Gonal F) administered subcutaneously with that of urinary human follicle stimulating hormone (Metrodin) given intramuscularly, to induce ovulation in WHO group II anovulatory infertile women. ARES SERONO, Internal Report.\nDickey RP, Taylor SN, Lu PY, et al. (2001) Relationship of follicle numbers and œstradiol levels to multiple implantation in 3.608 intrauterine insemination cycles. Fertil Steril 75: 69–78\nVers la grossesse monofoetale en AMP (2009) Gyn Obst Fertil 37, Hors-serie nº 1,1–26\nAntoine JM, Audebert A, Avril C, et al. (2004) Traitement de la stérilité et grossesses multiples en France: analyse et recommandations. Gyn Obstet Fertil 32: 670–83\nCedrin Durnerin I, Massin N, Galey-Fontaine J, et al. (2006) Timing of FSH administration for ovarian stimulation in normo-ovulatory women: comparison of an early or a mid follicular phase initiation of a short-term treatment. Hum Reprod 21: 2941–7\nBelaisch Allart J (2009) Peut-on prévenir les grossesses multiples hors FIV ? Gynecol Obstet Fertil 37: 6–8\nTur R, Barri PN, Coroleu B, et al. (2005) Use of a prediction model for high-order multiple implantation after ovarian stimulation with gonadotrophins. Fertil Steril 83: 116–21\nBelaisch Allart J, Mayenga JM, Grefenstette I, et al. (2007) Insémination intrautérine: pourquoi continuer à stimuler l’ovulation ? Gynecol Obstet Fertil 35: 871–6\nAuthor information\nAuthors and Affiliations\nRights and permissions\nCopyright information\n© 2013 Springer-Verlag France\nAbout this chapter\nCite this chapter\nEmperaire, JC. (2013). Stimuler la femme ovulatoire. In: Pratique de la stimulation ovulatoire par les gonadotrophines. Springer, Paris. https://doi.org/10.1007/978-2-8178-0398-2_10\nDownload citation\nDOI: https://doi.org/10.1007/978-2-8178-0398-2_10\nPublisher Name: Springer, Paris\nPrint ISBN: 978-2-8178-0397-5\nOnline ISBN: 978-2-8178-0398-2\neBook Packages: MedicineMedicine (R0)","source_license":"CC0","license_restricted":false}