{"paper_id":"48c892a8-f158-4245-894a-6e7c9843aa76","body_text":"2XU\u0003'HUPDWRORJ\\\u00032QOLQH\n© Our Dermatol Online 3.2017 336\nCase Report\nUmbilical endometriosis: anatomo-clinical \npresentation, imaging aspects and therapeutic attitude\nJean-Baptiste Andonaba\n1,4\n, Zakari Nikiema\n2,4\n, Valentin Konsegre\n3,4\n, Boukary Diallo\n1,4\n, \nIssouf Konate\n1,4\n1\nDepartment of Dermatology and Venereology, Sourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) \nPolytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB), Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n2\nDepartment of \nImaging and Radiodiagnosis, Sourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) Polytechnic University \nof Bobo-Dioulasso (UPB), Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n3\nDepartment of Pathological Anatomy, \nSourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) Polytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB) , \nHigher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n4\nSourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso \n(CHUSS) Polytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB) , Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso\nCorresponding author: Prof. Jean-Baptiste Andonaba, E-mail: jb_andonaba@yahoo.fr\nABSTRACT\nUmbilical endometriosis (EO) is a condition characterized by the presence in the ectopic situation of endometrial \nstructures. Through an observation we want to highlight the clinical and paraclinical imagery of the condition and the \nmodalities of its management in the light of a review of the literature. We report the case of EO in a 41-year-old woman \nwith no significant pathological history, admitted for a painful umbilical tumor of 4 years. It measured 6 by 4 cm, very \npainful, surfaced with macronodules and hypo and hyperpigmented micronodules in clusters that sit on the mobile \numbilical region of firm consistency sensitive to palpation and which increases in volume at the time of menstruation. \nIt was imaged on ultrasound and in particular on a CT scan with a radioclinic diagnostic approach, showing a fairly \nhomogeneous tissue wall mass in contact with the peritoneum without infiltration and without abdominal and pelvic \nabnormalities, with benign characters, compatible With EO confirmed by histopathology. Data from the literature \nconfirm primary umbilical localization; the clinical, radiological, histopathological and cyclic symptomatology make \nit possible to evoke the diagnosis in order to establish an adequate and often effective therapeutic strategy. \nAll cases \nof EO should be clinically and paraclinically documented to aid in positive and differential diagnosis and \nto successfully complete tumor resection.\nKey words: Endometriosis; Umbilical; Clinical; Imaging; Histopathology; Surgery\nHow to cite this article: Andonaba JB, Nikiema Z, Konsegre V, Diallo  B, Konate I. Umbilical endometriosis: anatomo-clinical presentation, imaging aspects and \ntherapeutic attitude. Our Dermatol Online. 2017;8(3):336-340.\nSubmission: 06.03.2017; Acceptance: 16.05.2017\nDOI: 10.7241/ourd.20173.96\n\n2XU\u0003'HUPDWRORJ\\\u00032QOLQH\n© Our Dermatol Online 3.2017 337\nEndométriose ombilicale: Présentation \nanatomoclinique, aspects en imagerie et attitude \nthérapeutique \nJean-Baptiste Andonaba\n1,4\n, Zakari Nikiema\n2,4\n, Valentin Konsegre\n3,4\n, Boukary Diallo\n1,4\n, \nIssouf Konate\n1,4\n1\nDepartment of Dermatology and Venereology, Sourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) \nPolytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB), Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n2\nDepartment of \nImaging and Radiodiagnosis, Sourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) Polytechnic University \nof Bobo-Dioulasso (UPB), Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n3\nDepartment of Pathological Anatomy, \nSourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso (CHUSS) Polytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB) , \nHigher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso, \n4\nSourô Sanou University Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso \n(CHUSS) Polytechnic University of Bobo-Dioulasso (UPB) , Higher Institute of Health Sciences (INSSA), Burkina Faso\nCorresponding author: Prof. Jean-Baptiste Andonaba, E-mail: jb_andonaba@yahoo.fr\nRÉSUMÉ\nL ’endométriose ombilicale (EO) est une affection caractérisée par la présence en situation ectopique, de structures \nendométriales. A travers une observation nous voulons mettre en exergue l’imagerie clinique et paraclinique de l’affection \net les modalités de sa prise en charge à la lumière d’une revue de littérature. Nous rapportons un cas d’EO chez une \npatiente de 41 ans, sans antécédents pathologiques notables, admise pour une tumeur ombilicale douloureuse évoluant \ndepuis quatre ans. Elle mesurait 6 sur 4 cm, très douloureuse, à surface truffée de macronodules et de micronodules hypo \net hyperpigmentés en grappe qui siège sur la région ombilicale, mobile, de consistance ferme, sensible à la palpation \net qui augmenterait de volume au moment des menstruations. Elle a été imagée à l’écho graphie et notamment au \nscanner avec une approche diagnostique radioclinique en montrant une masse pariétale ombilicale de tissulaire assez \nhomogène, en contact avec le péritoine sans l’infiltrer et sans anomalie intra abdominale et pelvienne, à caractères \nbénins, compatibles avec une EO confirmée à l’histopathologie. Les données de la littérature confirment la localisation \nombilicale primitive; l’aspect clinique, radiologique, histopathologique et la symptomatologie cyclique permettent \nd’évoquer le diagnostic afin d’établir une stratégie thérapeutique adéquate et souvent efficace. Tout cas d’EO devrait \nêtre documenté sur le plan clinique et paraclinique pour aider au diagnostic positif et différentiel et réussir la résection \ntotale de la tumeur.\nKey words: Endométriose ombilicale; Clinique; Imagerie; Histopathologie; Chirurgie\nHow to cite this article: Andonaba JB, Nikiema Z, Konsegre V, Diallo  B, Konate I.Endométriose ombilicale: Présentation anatomoclinique, aspects en imagerie \net attitude thérapeutique. Our Dermatol Online. 2017;8(3):336-340.\nSubmission: 06.03.2017; Acceptance: 16.05.2017\nDOI: 10.7241/ourd.20173.96\nINTRODUCTION\nL ’endométriose est une affection caractérisée par \nla présence en situation ectopique, de structures \nendométriales présentant les caractères histologiques \net biologiques de l’endomètre, mais qui en restent \nséparées anatomiquement. Elle affecte les femmes \nen période d’activité génitale. Les localisations de \nl’endométriose sont par ordre de fréquence: pelvienne \n(80 à 90 %), digestive (5 à 15 %) et urinaire (2 à 4 %). \nL ’atteinte cutanée ne représente que 0,5 à 3,5 % et \nsiège électivement dans les cicatrices de laparotomies \nen particulier après hystérectomie; des localisations \nspontanées au niveau de l’ombilic ont été rapportées de \nfaçon exceptionnelle [1,2]. L ’endométriose ombilicale, \nconnue sous le nom de nodule de Villar, est une rare \nmanifestation extrapelvienne de l’endométriose. \nOn estime qu’il s’agit d’une présentation primaire \nou métastatique de l’endométriose ou qu’elle est \nprovoquée iatrogéniquement par une chirurgie menée \nCase Report\n\nwww.odermatol.com\n© Our Dermatol Online 3.2017 338\nau préalable [1]. Parmi ses symptômes, on trouve \nla douleur cyclique, l’enflure ou le saignement issu \nd’un nodule ombilical décoloré [3]. A  travers une \nobservation d’endométriose cutanée nous voulons \nmettre en exergue l’imagerie clinique et paraclinique \nde l’affection et les modalités de sa prise en charge à \nla lumière d’une revue de littérature\nCASE REPORT\nMme OM, âgée de 41 ans, ménagère sans antécédents \npathologiques notables notamment pas de manœuvres \nendo-utérines obstétricales, ni de césarienne, ni \nd’autres interventions pour kyste ou fibrome, a \nconsulté le 20/05/2016 pour une tuméfaction ombilicale \ndouloureuse qui évoluait depuis quatre ans. Cette \ntumeur serait très douloureuse et augmenterait de \nvolume au moment des menstruations.\nL ’examen clinique a retrouvé une tumeur grossièrement \novalaire de 4 sur 6  cm environ de diamètre, à surface \ntruffée de macronodules et de micronodules hypo et \nhyperpigmentés (bleus foncés) en grappe siègeant \nsur la région ombilicale, mobile par rapport au plan \nsuperficiel et profond, de consistance ferme, sensible \nà la palpation (Fig. 1).\nL ’échographie abdominale a objectivé un processus \noccupant l’ombilic, mesurant environ 57x35  mm \n(a, b, étoile), qui est tissulaire, échogène rendu \nhétérogène par la présence de microcalcifications \net petites logettes kystiques, induisant un discret \nrenforcement postérieur des échos (Figs. 2a et 2b). Il \nn’a été observé d’infiltration du péritoine pariétal et \nd’anomalie abdomino-pelvienne associée.\nLe scanner de l’abdomen a confirmé la présence de \nla masse pariétale ombilicale de 58x49x38mm qui \nest tissulaire assez homogène, de 24 UH en contraste \nspontané avec une prise de contraste croissante à 63 \nUH sur la série tardive, témoignant de son caractère \nvasculaire. Elle est exubérante et extériorisée à la paroi \nantérieure, peu infiltrative sur la graisse sous cutanée, \nen contact avec le péritoine sans l’infiltrer et sans \nanomalie intra-abdominale et pelvienne (Figs. 3a – 3e).\nL ’histopathologie a confirmé le diagnostic en montrant: \ncoexistence de glandes endométriales bordées par un \népithélium cylindrique et de stroma endométrial fait \nde petites cellules rondes et d’un réseau vasculaire \nétendu (Fig. 4).\nFigure 1: Nodule de Villar ou endométriose ombilicale: Tumeur \nombilicale à surface criblée de multiples nodules bleus foncés et \nhypopigmentés par endroits donnant l’aspect de grappe de raisin.\nLe diagnostic d’endométriose ombilicale a été posé. La \nrecherche d’autres localisations s’est avérée négative; \nl’examen gynécologique était normal. L ’intervention \nchirurgicale fut décidée, et a consisté à réaliser une \ntumorectomie guidée par les images scannographiques. \nL ’exérèse chirurgicale a été associée à l’administration \ndes agonistes de la LH-RH qui permettent un contrôle \nlocal de la maladie.\nDISCUSSION\nConnue depuis longtemps, la localisation ombilicale \nde l’endométriose est rare, sa fréquence difficile à \napprécier serait de l’ordre de 1% de l’ensemble des \nlocalisations de la maladie. Notre patiente était âgée \nde 41 ans. L ’âge moyen de survenue est de 35 à 40 ans, \nelle est exceptionnelle avant 20 ans [4-6]. Notre cas ne \nprésentait aucun antécédent chirurgical confirmant le \nFigure 2: Echo graph ie pariétale de l’ombilic réalisée avec des \nsondes de 3,5 Mhz (a) et 7,5 Mhz (b) chez une patiente de \n41 ans notait un processus occupant de l’ombilic mesurant environ \n57x35 mm (a, b, étoile), qui est tissulaire, échogène rendu hétérogène \npar la présence de microcalcifications et petites logettes kystiques, \ninduisant un discret renforcement postérieur des échos. Il n’a été \nobservé d’infiltration du péritoine pariétal (a, flèche) et d’anomalie \nabdomino-pelvienne associée. a, b: coupes transversales.\nb\na\n\nwww.odermatol.com\n© Our Dermatol Online 3.2017 339\ncaractère primitif; en effet des cas similaires sont décrits \ndans la littérature internationale [7]. La présentation \nclinique habituelle consiste en une douleur très \nvive localisée à type de brûlure superficielle: c’est le \ncas de notre patiente; l’examen clinique trouve une \ntuméfaction ferme, sensible à la palpation de volume \nvariable en fonction des menstruations observée par \nd’autres auteurs [4]. Le caractère cyclique de cette \nsymptomatologie qui coïncide avec les menstruations \nest fondamental et parfois suffisant pour évoquer le \ndiagnostic dès l’examen clinique [8]. Même si dans \nnotre cas il n’y avait pas de pathologie associée, il \nest classique de rencontrer une lésion génitale ou \npelvienne associée [9]. Aujourd’hui, le mécanisme de \nla maladie n’est pas totalement connu. On pense que \npar une menstruation rétrograde, la muqueuse utérine \ngagne la cavité péritonéale [10]. Mais aussi à la suite \nd’interventions chirurgicales, des nidations extra-\nutérines de cellules endométriales par la voie sanguine \nou lymphatique sont possibles. Les tissus cicatrisés \nparaissent être particulièrement une cible pour ces \ncellules. De ce fait, le nombril pourrait être vu comme \nune cicatrice physiologique, avec une prédilection \nparticulière pour la muqueuse utérine ectopique. En \nce qui concerne la pathogenèse, on pourrait évoquer \nune origine inflammatoire ou traumatique de la \nmétaplasie tissulaire [11]. Une dégénérescence maligne \nest possible, mais rare  [10]. Par principe, la région \nombilicale peut être le siège de processus totalement \ndifférents, et le diagnostic de l’endométriose n’est \ndonc pas toujours simple à établir. Les symptômes en \nrelation avec le cycle menstruel peuvent ainsi l’orienter. \nPlusieurs néoplasies bénignes ou malignes sont des \ndiagnostics différentiels possibles de l’endométriose, \nainsi que des processus inflammatoires, des fistules ou \ndes hernies. Parfois on note des hamartomes issus du \ntissu résiduel embryonnaire [10]. Parmi les néoplasies \nmalignes, le mélanome nodulaire et notamment la \nmétastase ombilicale d’une tumeur intra-abdominale \ndénommée «Sister Mary Joseph’s nodule» [12] doivent \ntoujours être pris en considération. Chez les femmes, \nil s’agit en majorité d’une métastase ombilicale d’un \ncancer ovarien. Chez les hommes, on trouve souvent \nun adénocarcinome gastrique [13]. L ’imagerie a un \nrôle important; l’échographie outre qu’elle permet de \npréciser l’origine pariétale de la tumeur et ses rapports \navec les structures adjacentes, permet également \nd’argumenter le diagnostic différentiel  [10,12,13]. \nL ’IRM mieux que le Scanner montre les rapports entre les \nmuscles et la graisse sous-cutanée. Même si les aspects \nen imagerie ne sont pas très spécifiques, l’échographie, \nle scanner et l’IRM sont toujours utilisés pour aider \nau diagnostic et préparer la résection chirurgicale. \nUn examen IRM préopératoire est utile pour exclure \nla possibilité d’une extension intra-abdominale de la \nlésion car dans ce cas, l’éradication complète peut \nseulement avoir lieu après ouverture de la cavité \nabdominale [10]. L ’endométriose est une pathologie \nœstrogène dépendante, d’où l’importance des \ntraitements médicaux inhibant l’activité de l’oestrogène \nou de sa production. La pharmacothérapie comporte la \nprescription des contraceptifs oraux comme le danazol, \nle GnRH-Analogue et la progestérone. A  cause des \nFigure 4: Epiderme à gauche, derme à droite, infiltré deglandes \nendométriales.\nFig ure  3: Scanner abdomino-pelvien avec et avec injection. \nConfirmation de la masse pariétale ombilicale de 58x49x38mm \n(a, b, c, d, étoile) qui est tissulaire assez homogène, de 24 UH en \ncontraste spontané avec une prise de contraste croissante à 63 UH \nsur la série tardive, témoignant de son caractère vasculaire. Elle est \nexubérante et extériorisée à la paroi antérieure, peu infiltrative sur \nla graisse sous cutanée (a, b, c, d, tête de flèche), en contact avec \nle péritoine sans l’infiltrer (a, b, c, flèche) et sans anomalie intra-\nabdominale et pelvienne (e). Coupes axiales: a (contraste spontané), \nb (phase artérielle).Reconstructions sagittales: c, e (phase portale). \nReconstruction coronale: d (phase tardive). Ut: utérus; V: vessie.\nd\nc\nb\na\ne\n\nwww.odermatol.com\n© Our Dermatol Online 3.2017 340\neffets indésirables importants, l’utilisation pendant \nune longue durée de danazol (propriétés androgènes et \nanaboliques), de GnRH-analogues (pouvant provoquer \nune hypo-oestrogénémie) et des contraceptifs oraux \n(augmentant le risque d’infarctus myocardique et \nthromboembolique) n’est pas recommandée [14]. \nDernièrement, des effets positifs ont pu être observés \npar l’application d’inhibiteur de l’aromatase, enzyme \nclé dans la synthèse d’œstrogènes, en combinaison avec \ndes inhibiteurs de l’ovulation, soulagent apparemment \nla symptomatologie douloureuse. D’autres thérapies \nbasées sur des modulateurs de récepteurs sélectifs \nd’œstrogènes et de progestérone sont en cours \nd’évaluation et paraissent prometteuses [7].\nCONCLUSION\nl’endométriose cutanée est une affection rare. La \nlocalisation ombilicale pure de l’endométriose est rare car \nil est souvent classique de retrouver une lésion génitale \nou pelvienne associée. L ’aspect clinique, radiologique et \nhistopathologique de même que la symptomatologie \ncyclique permettent d’évoquer le diagnostic afin d’établir \nune stratégie thérapeutique adéquate et souvent efficace.\nREFERENCES\n1. Zrara I, Choho A, Jastimi S, Al Bouzidi A, Rimani M, Labraimi A, \net al. Endométriose ombilicale a propos d’un cas. Méd Maghreb. \n2001;89:25-6.\n2. Von Stemm AM, Meigel WN, Scheidel P , Gocht A. Umbilical \nendometriosis. J Eur Acad Dermatol Venereol. 1999;12:30-2.\n3. Victory R, Diamond M, Johns A. Villar’s nodule: a case report \nand systemic literature review of  endometriosis externa of  the \numbilicus. J Minim Invasive Gynecol. 2007;14:23–32.\n4. Chetti H, Chechia A, Kchir N. Endométriose ombilicale, à propos \nde 2 cas. J Gynécol Obstet Biol Reprod. 1993;22:145-7.\n5. Bruhat MA, Canis M, Glwaczower E. 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