{"paper_id":"3003f946-b149-4dea-bf09-ad118d31b5b8","body_text":"Médecine de la Reproduction\nMENURecherche fondamentale en endométriose : quels axes, quelles pistes ? Volume 25, numéro 2, Avril-Mai-Juin 2023\nIllustrations\n1 Service de chirurgie gynécologie obstétrique II et médecine de la reproduction, hôpital universitaire Paris Centre (HUPC), centre hospitalier universitaire (CHU) Cochin, Paris, France\n2 Université Paris-Cité, faculté de médecine, Paris, France; AP-HP, Paris, France\n3 Genomics, Epigenetics and Physiopathology of Reproduction Team, Department of Development, Reproduction and Cancer, INSERM U1016, Paris, France\n4 Oxidative Stress, Cellular Proliferation and Inflammation Team, Department of Development, Reproduction and Cancer, Inserm U1016, Paris, France\n* Tirés à part : C. Abo\n- DOI : 10.1684/mte.2023.0951\n- Page(s) : 149-65\n- Année de parution : 2023\nL’endométriose, définie par la présence de tissu endométrial en dehors de la cavité utérine, est l’une des pathologies gynécologiques les plus fréquentes [1]. On estime sa prévalence à environ 10 % [2, 3] dans la population des femmes en âge de procréer, mais elle pourrait s’élever jusqu’à 50 % chez les patientes infertiles et/ou souffrant de douleurs pelviennes chroniques [4–7]. D’autre part, l’existence de formes asymptomatiques de la maladie participe à cette sous-estimation.L’une des spécificités [...]","source_license":"CC0","license_restricted":false}